Début de la formation en PNL

PNL : PROGRAMMATION NEURO LINGUISTIQUE
 
Programmation        en nous développant, nous construisons des programmes, des habitudes
Neuro                         qui conditionnent notre manière de percevoir et de penser
Linguistique              et se manifestent au travers du langage et du comportement
 
C’est un ensemble d’outils issus de la modélisation des experts. Nous pouvons les utiliser pour améliorer nos programmes…
1         Les présupposés de la PNL
  • Chacun dispose des ressources dont il a besoin pour atteindre ses objectifs. Nos limites ne sont pas nos ressources mais nos objectifs.
  • Les échecs peuvent se transformer en apprentissage.
  • On ne peut pas ne pas Communiquer.
  • La carte n'est pas le territoire. Notre perception n’est pas le monde « réel ».
  • Chacun est responsable de la manière dont son message est reçu.
  • Chacun fait toujours le choix le mieux adapté parmi ce qui lui est disponible.
  • Il y a une intention positive dans tout comportement (toute pensée, toute émotion). Nous avons des comportements. Nous ne sommes pas nos comportements. L’intention est différente du comportement.
Se mettre dans ces croyances pour se former efficacement à la PNL.
2         Les étapes de l'apprentissage
2.1        Incompétence inconsciente
Je ne sais pas que je ne sais pas, ou je suis sûr de savoir. Je ne suis pas en situation d'apprentissage.
2.2        Incompétence consciente
Je sais que je ne sais pas. Je peux commencer à apprendre.
2.3        Compétence consciente
Je sais faire mais l'apprentissage mobilise une bonne partie de mon attention.
2.4        Compétence inconsciente
Je peux agir en dirigeant mon attention, sur autre chose (Nos compétences sont des programmes que nous avons mis en place pendant nos apprentissages).
3         Règles de communication
La majorité de notre communication est non verbale (expression du visage, gestes, ton de la voix, vêtements, etc.). Une incohérence implique une interprétation péjorative.
4         Installer un rapport de confiance :
4.1        Centré sur soi -> centré sur l'autre
Au cours de notre vie nous avons développé une perception du monde qui nous est propre : notre modèle du monde.
Nous avonsadopté des valeurs personnelles pour évaluer nos expériences. Nous avons des opinions sur les bonnes manières de se comporter dans une multitude de situations...
Être 'CENTRÉ SUR SOI', c'est juger l'expérience de l'autre en fonction de notre propre modèle du monde, de nos propres valeurs, de nos règles. C'est juger le comportement de l'autre en référence au comportement que nous attendons ou lui prêter les intentions que nous aurions dans une situation similaire...
Être 'CENTRÉ SUR L’AUTRE' c’est respecter le modèle du monde de l’autre sans condition,c'est tenterde faire abstraction de son propre modèle.
Le fait d'être 'CENTRÉ SUR L’AUTRE' facilite l'établissement du rapport de confiance, et permet de mieux découvrir l’interlocuteur.
Être 'CENTRÉ SUR L’AUTRE' ne signifie pas adhérer à son modèle.
Être 'CENTRÉ SUR SOI' n'est ni bien ni mal, c'est simplement inadapté voir risqué pour établir le rapport avec un nouvel interlocuteur.
 
Comment Faire :
  1. Avoir la conscience tournée vers l’extérieur (vue, ouie…)
  2. Écoutez votre interlocuteur et reformulez régulièrement en observant ses réactions
  3. Ne vous limitez pas à une seule interprétation
  4. Trouver des explications valables et positives au comportement de votre interlocuteur
  5. Ayez vous-même des intentions positives vis a vis de lui
 Voir les mots de l’interlocuteur écrits devant soi pour rester dans son monde.
4.2        Reformulation
Pourquoi ?
  • Preuve d’écoute
  • Oblige à rester en conscience externe
  • Laisse le temps de la réflexion
  • Permet de rester centré sur l’autre
Quand ?
  • Au moment de l’inspiration qui correspond à la fin de l’unité de sens
Comment ?
  • Utiliser les mots de l’autre
  • Lui laisser la responsabilité de ses propos (ne pas donner son avis)
  • S’adapter à la distance, voix, posture
  • Sélectionner les informations importantes (mots marqués par la voix, le geste)
  • S’adapter à la taille de découpage et au tri primaire (voir plus loin)
  • Reformuler en observant la réaction de l’interlocuteur
4.3        Adaptation non verbale
4.3.1       Distance personnelle de confort
Il existe une distance de confort à laquelle il est confortable de communiquer. Cette distance varie en fonction des individus.
Le non respect de la distance de confort de l’autre entraîne des interprétations :
  • Trop près : « il est collant »
  • Trop loin : « il est froid »
S’adapter à l’autre dans la limite de ce qui est confortable pour moi.
Comment Faire :
  1. Avancer vers le nouvel interlocuteur en l’observant attentivement
  2. Dès que l’on observe une réaction, reculer légèrement (on est rentré à l’intérieur de la distance de confort de l’autre)
4.3.2       Voix
Pour favoriser l’écoute réciproque, synchroniser :
  • Le rythme
  • La tonalité
  • Le volume
4.3.3       Posture et gestes
L’adaptation se fait automatiquement au fur et à mesure que la confiance s’installe. Une adaptation consciente permet à la confiance de s’installer plus vite.
4.4        Adaptation verbale
4.4.1       Tris primaires
Pour donner un sens à nos perceptions, nous devons filtrer, sélectionner, les informations qui nous parviennent. Bien entendu nous ne filtrons pas tous de la même manière, et de plus, nous trions a l'intérieur de catégories différentes : les activités, les personnes, les informations ou les lieux.
4.4.1.1       Tri activite
L'attention est portée sur ce qu'il y a à faire. L'efficacité compte beaucoup. Le plaisir est trouvé dans le geste, et dans l'observation du résultat de son travail.
4.4.1.2       Tri personne
Les relations avec les gens sont le centre d'intérêt. Chaque personne produit un impact différent.
4.4.1.3       Tri info
Ce qui compte c'est d'être bien informé. De savoir ou trouver les infos, et souvent de les accumuler. (ça peut toujours servir!)
4.4.1.4       Tri lieu
L'environnement produit un impact particulier. Un endroit n'est jamais neutre.
4.4.2       Les 3 Canaux sensoriels
Nous avons un de ces canaux prédominant :
  • Visuel
  • Auditif
  • Kinesthésique (par le toucher)
5         RIM - Recueillir les informations manquantes
Il y a des malentendus par manque d’informations.
5.1        Omissions
Omissions simples : l’information est totalement absente.
Questionner :
  • Où ?
  • Quand ?
  • Quoi ?
  • Qui, avec qui, par qui ?
  • Que vois-tu d’autre ? …
MIR Manque d’Index de Référence : information imprécise.
Questionner :
·        Où précisément ?
·        Quand précisément ?
·        Combien ?
·        Avec qui ?
CNR Comparatifs Non Référencés : un des termes manque dans la comparaison.
Questionner :
  • Par rapport à quoi ?
5.2        VNS Verbes Non Spécifiques
Quasiment tous les verbes sont non spécifiques, chacun peut l’interpréter à sa manière.
Questionner pour obtenir un verbe spécifique :
  • Comment vas-tu … ?
  • Que vas-tu faire précisément ?
  • De quelle manière ?
  • Comment t’y prendre pour ?
5.3        Nominalisations
Noms qui décrivent une action, au lieu que ce soit avec un verbe.
Questionner pour trouver un verbe :
  • Comment pourrais-tu … ?
  • Comment ça se passe … ?

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Référence : formation de praticien niveau 1 à EXAFOR, Nantes
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